Petite histoire
L’Ours mythomane, c’est déjà plus de 1500 représentations dont 125 dates en 2008.
Nous ont accueillis:
- Les Théâtres des villes: Théâtre 71 à Malakoff, Théâtre des Deux Rives à Charenton, Théâtre Robert Manuel à Plaisir, Théâtre Municipal à Longjumeaux, Théâtre du Foyer Rural à Jouars-Pontchartrain, Auditorium à Le Perreux, Théâtre Muncicipal à Fontenay-Trésigny, La Comédie de la Passerelle à Paris, Théâtre Municipal à Sarcelles...
- Les Salles des fêtes et MJC des villes de Mouroux, Bondy, Trappes, Boulogne-Billancourt, ville de l’Oise, Lancieux (Bretagne), Thomery...
- Les écoles et centres de loisirs des villes de Paris, Asnières sur Seine, Arcueil, Bagneux, Bagnolet, Boulogne, Charenton, Clamart, Courbevoie, Gentilly, Issy les Moulineaux, Ivry, Vitry, Le Kremlin-Bicêtre, Levallois, Montrouge, Neuilly sur Marne, Neuilly Plaisance, Vincennes, Saint- Mandé, Vanves,...
- Les festivals du Parc Floral de Paris (PESTACLES), Chelles (AUTEURS CONTEMPORAINS)
- L’hôpital Robert Debrè.
L’Ours mythomane a à son actif 10 spectacles: La Balade d’Adrien, La fée Tchoupatchoup est amoureuse, Bon Appétit Monsieur Boulimie, Le Tableau qui ne pouvait pas se voir en peinture, L’ours et le magicien, Un Pirate sur La Banquise, La princesse Rêveuse, Un Amour de Fantôme, Le prince Parfait, et Coppélia.
Deux approches... deux types de spectacles
La Compagnie s’est d’abord spécialisée dans la dramaturgie interactive. Nous sommes partis d’une observation très simple: un enfant, contrairement à un adulte, ignore encore les conventions du spectacle. Il veut, très naturellement, aider le héros et lui conseille d’aller à droite plutôt qu’à gauche, de ne pas boire le breuvage magique, ou de faire confiance à cet étonnant crapaud qui chante... Ainsi l’enfant parle pendant le spectacle, c’est sa façon à lui d’entrer dans l’histoire et de s’identifier. Pourquoi alors ne pas l’inviter à prendre la parole, à proposer des solutions pour aider les protagonistes... voire à monter sur scène pour débloquer les situations ? En participant de manière active au spectacle, l’enfant deviendra par conséquent un spect-acteur (La balade d’Adrien, La fée Tchoupatchoup est amoureuse, Bon appétit monsieur Boulimie, Le tableau qui ne pouvait pas se voir en peinture, l’Ours et le magicien, Un pirate sur la banquise, Un amour de fantôme).
Plus tard, la compagnie a développé en parallèle une autre approche du spectacle, dans laquelle l’enfant devient le témoin d’un monde extraordinaire, féérique, rare... d’un monde possible mais improbable... Le but est alors d’élargir les imaginaires et de familiariser peu à peu ce jeune spectateur à la transposition des émotions à travers les différents codes des disciplines du spectacle vivant (danse, musique, comédie, mime). La magie du spectacle est illustrée par un univers visuel et sonore qui invite au voyage. Un seul mot d’ordre: FÉÉRIE !
C’est avec ce nouvel angle que l’univers du ballet et la danse classique se sont peu à peu imposés, notamment dans la dernière création. La Compagnie a voulu initier les enfants à une autre forme d’art, à une expression qui passe par le corps (La Princesse Rêveuse, Le Prince Parfait, Coppélia).